SACD



Qu’est-ce que la culture ?
« L’ensemble des connaissances acquises qui permettent de développer le sens critique, le goût, le jugement » dit le petit Robert.
Ce site permet de confronter les idées des différents candidats, de débattre du programme culturel, de s’exprimer sur ce sujet essentiel.
Il n’y a pas de démocratie sans culture. Il n’y a pas de culture démocratique sans une véritable volonté politique au plus haut niveau.

Sophie Deschamps - Présidente de la SACD


 
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MG Buffet

57 ans, secrétaire nationale du PCF


Samedi soir à la cérémonie des Césars, Pascale Ferran (César pour Lady Chatterley) avait donné 55 jours aux candidats à la présidentielle pour prononcer le mot culture. Durant plus de trois heures hier, des cinéastes, des directeurs de thêatres, des écrivains, des rappeurs, des plasitciens, ceux qui font vivre la culture au quotidien dans les quartiers ont débattu au Cabaret sauvage avec Marie George Buffet. Il est vrai que la candidate de la gauche populaire et antilibérale est bien la seule à proposer dans son programme et dans ses meetings un projet de développement, chiffré, pour la culture. Dans les jours qui viennent les différentes prises de parole vous seront proposées sur le site, mais dès aujourd’hui les interventions de Marie George Buffet et de
Nicolas Klotz, dont le film "La question humaine" sera vraissemblablement sélectionné pour le Festival de Cannes.

Intervention de Marie-George Buffet au Cabaret sauvage

La société pour laquelle je me bats, la France dont j’aimerais dessiner un nouveau visage, c’est un pays où tous les pouvoirs et les savoirs seraient enfin partagés. C’est un monde où chaque homme et chaque femme pourrait librement construire sa vie, apprendre et donner de son rapport à l’autre, faire progresser toute la société. C’est un monde où la culture ne serait donc pas qu’une activité parmi d’autres de la vie ou un luxe que seule une minorité de personnes pourrait s’autoriser, mais bien une réalité pour chacun et chacune.

Comme le dit Edouard Glissant, "en échangeant avec l’autre, je peux me changer sans me perdre ni me dénaturer pour autant" Là est aussi tout mon engagement politique. Là est aussi la source de tout mon combat contre ceux qui aujourd’hui veulent tirer profit de tous les domaines de la vie, de l’air que nous respirons comme de la création, des savoirs et de la
culture. J’ai entendu les critiques de beaucoup d’artistes contre le supposé silence des candidats à l’élection présidentielle sur ces questions de culture.


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Source : http://mariegeorge2007.org/spip.php?article485

Ce que nous proposons sur DADVSI et le droit d'auteur

La loi sur la réforme du droit d’auteur (DADVSI) sera abrogé. Discutée à la hâte et dans la confusion, cette loi a mécontenté tout le monde : artiste qui continuent, sauf quelques stars, à se partager les miettes laissées par l’industrie du disque, public contraint à payer un prix artificiellement élevé pour les bien culturels, internautes stigmatisés. Seuls les lobby ont obtenus gain de cause, notamment grâce au fameux "amendement Vivendi".

Il faut répondre aux besoins des artistes de profiter des réseaux numériques pour rencontrer un public le plus large possible, tout en leur donnant la possibilité de choisir les modalités de diffusion de leurs oeuvres : ouvrant droit à rémunération, gratuité, licence d’utilisation...

Pour cela une plate forme publique de téléchargement permettra la mise à disposition de créations librement téléchargables et la rémunération des créateurs par une mise à contribution des profits privés du secteur, et une redevance progressive pour les abonnés au haut débit. Cette proposition du groupe communiste à l’AN avait été adoptée à l’unanimité avant d’être supprimée dans le vote final.

Enfin une négociation entre les créateurs et les diffuseurs engagera une refonte du droit d’auteur au service d’un nouveau rapport entre les artistes et leur public, profitable au deux. La durée du droit d’auteur sera réduite à 5 ou 10 ans après la mort de l’auteur, contre 70 ans comme actuellement.
Source : http://mariegeorge2007.org/spip.php?rubrique10


Une Ambition pour la culture, un vrai statut pour les intermittent-es


Il n'y a pas de progrès social sans un développement des arts et de la culture qui puisse être partagé par toutes et tous.

Cela nécessite un effort sans précédent en faveur de l'éducation, un véritable statut pour celles et ceux qui travaillent dans ce secteur, une aide publique renforcée pour une création et une diffusion dégagées des logiques commerciales et financières, une réelle diversité des oeuvres proposées dans les grands moyens de communication. Télécharger le pdf
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Lors du référendum, de nombreux citoyennes et citoyens ont été choqués par ce que l’on a appelé le matraquage médiatique en faveur du « oui ». Cet épisode a révélé l’ampleur des fractures entre l'information et une part importante de notre peuple qui ne s’y retrouve pas...
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Source : « Pour une appropriation populaire des médias » ; http://www.pcf.fr/IMG/pdf/3848broch.pdf

Marie-George Buffet est née en 1949 à Sceaux au sein d’une famille de sept enfants.

Elève d’Albert Soboul à l’université Paris - Sorbonne , elle sera durant ses études d’Histoire Présidente de l’association des étudiants résidents en cité universitaire( FRUF).

Elle adhère au Parti communiste français en 1969 où son engagement la conduira à devenir une des premières responsables de la fédération des Hauts de Seine.

Féministe convaincue et militante elle agira pour l’égalité des hommes et des femmes au sein de son parti et dans la société en militant notamment pour une loi sur la parité et son application effective dans tous les partis dont le sien. En 1999 , elle fondera avec Madeleine Vincent , son amie , une association de recherche sur l’histoire des femmes et du PCF qui débouchera sur un colloque à l’Assemblée nationale en l’an 2000 : « Femmes et communistes : histoire mouvementée, histoire en mouvement » En 1977, elle réside à Chatenay Malabry , cité de la « Butte Rouge » où elle mène avec les locataires de nombreuses luttes contre les saisies et les expulsions. Elle devient maire adjointe de la ville .

En 1987, elle est élue membre du Comité national du PCF puis du bureau national en 1994 . Durant les années où elle exerce la responsabilité du droit des femmes, elle impulse une réorientation du PCF à l’égard des mouvements féministes et pour faire du féminisme une partie intégrante du combat communiste . Son attachement à combattre les discriminations la portera ainsi à nouer des contacts avec les associations du collectif LGBT et à déposer à l’assemblée nationale une proposition de loi pour le mariage des homosexuels.

En janvier 1997, elle devient membre du secrétariat national du PCF. Elue en 1997 pour la première fois députée de la circonscription, Stains et Dugny, Blanc-Mesnil où elle réside, elle devient Ministre de la Jeunesse et des Sports.

De 1997 à juin 2002, son action au Ministère de la Jeunesse et des Sports sera marquée par la lutte contre le dopage, une nouvelle loi sur le sport , une action pour donner toute sa place à la jeunesse notamment avec la création des Conseils de la Jeunesse et par son combat pour la pratique sportive des jeunes filles, pour l’égalité des femmes dans le sport. Elle agit particulièrement pour une délégation afghane mixte aux JO d’Athènes et fonde avec de nombreux sportives et sportifs une association dans cet objectif.

Elue en octobre 2001 Secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, sera réélue députée de la 4e circonscription de Seine-Saint-Denis en juin 2002 où elle agit notamment pour le droit de vote des résidents étrangers et marraine aujourd’hui une jeune fille scolarisée sans papiers . Marie-George Buffet est mariée et mère de deux enfants.


Source : http://www.mgbuffet.org/article.php3?id_article=41